POUR NON PERCEPTION DE LEURS PRIMES DE GARDE : Des résidents en médecine comptent ester le CHU en justice

5 mai 2016

Les résidents de première année dit R1 pour les spécialités d’anesthésie, réanimation et de génécologie, ne reçoivent pas de primes ou d’indemnités pour les gardes qu’ils effectuent régulièrement.

Tout le monde sait que ces deux spécialités subissent une grande pression de travail, surtout que le nombre de médecins est de loin inférieur à ce qu’il devrait être pour traiter les centaines de patients qui déferlent quotidiennement sur le CHU d’Annaba.
Le directeur du CHU lui-même nous a affirmé lors d’un précédent entretien que le service de gynécologie d’Ibn Rochd était l’un des services les plus sollicités à travers tout le territoire national. Cela ne fait donc que confirmer l’énorme pression qui s’abat sur les épaules des médecins de ces services, et surtout les médecins et personnel soignant de garde. Le minimum à faire pour ces gens est de leur offrir des primes et des rémunérations à la hauteur des efforts qu’ils fournissent pour sauver des vies humaines.
La rémunération d’une garde de 16h heures est en moyenne à 2.800 dinars durant les jours de semaine et près du double si celles-ci interviennent durant les week-ends. Alors que ces résidents ne perçoivent aucun centime pour les quatre gardes de 24 heures qu’ils effectuent chaque mois. L’un des résidents d’anesthésie réanimation de première année, qui sont au nombre de 16, nous a affirmé qu’un groupe composé des 25 résidents concernés, allaient engager un avocat et attenter un procès au CHU d’Annaba. Cette démarche intervient donc après que le groupe en question a patienté durant de longs mois sans que l’administration ne bouge le petit doigt pour réparer cette injustice.

Le Provencial – 05 mai 2016 – B.Mustapha

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CHU – 4 nouvelles transplantations rénales réussies

13 mars 2016

Quatre  nouvelles transplantations rénales et deux placements de fistules pour faciliter les dialyses, ont été effectuées, durant les journées de vendredi et samedi dernier, avec succès,  par une équipe médico-chirurgicales de transplantation rénale du Centre hospitalo-universitaire (CHU) « Ibn-Rochd » de Annaba, révèlent des sources médicales. Au même titre que la majorité de ce genre d’interventions chirurgicales qui ont eu lieu depuis quelques temps au niveau de cette infrastructure hospitalière, celles-ci se sont également déroulées sous la houlette du professeur Chaouche Hocine de l’hôpital Mustapha Bacha d’Alger. Il a été assisté pour la circonstance de l’équipe du service de la chirurgie générale locale au niveau du bloc opératoire de son service, laquelle était composée de chirurgiens, néphrologues, d’anesthésistes réanimateurs et de biologistes parmi lesquels figurent aussi des immunologistes, biochimistes et bactériologistes, précise-t-on de même source. Ils ont participé  plusieurs heures durant. Faut-il souligner que depuis juillet 2015, le centre hospitalo-universitaire a réalisé 21 transplantations rénales, toutes réussies? En effet, avec comme principe, l’appétit vient en mangeant, le même CHU a réalisé depuis seulement janvier de l’année en cours, 11 greffes rénales et compte poursuivre son chemin de bonhomme avec comme objectif 40 transplantations avant la fin de 2016. Faut-il souligner également que ce genre d’intervention était dans un passé récent rare dans la wilaya d’Annaba malgré les moyens mis à la disposition de tous les services concernés ?

lestrepublicain – 13 mars 2016 – B. Salah-Eddine

CHU Ibn Rochd : Le décès d’une malade crée l’émoi à la Neurochirurgie

6 mars 2016

Le décès d’une fille de 14 ans, hier au niveau du service de Neurochirurgie de l’hôpital Ibn Rochd, a déclenché la colère et l’émoi de sa  famille. Admise au service la semaine passée, la défunte a perdu la vie suite à sa maladie du système nerveux. A l’annonce de la nouvelle, vers les coups de trois heures du matin, tout sa famille s’est agglutinée devant le service en question. Indignés par le refus des responsables de leur donner l’accès à l’intérieur du service, une vraie émeute s’est déclenchée. Des hommes et des femmes se sont rués sur la porte afin de s’introduire au service. Leurs efforts ont finalement payé et c’est par effraction qu’ils se sont retrouvés à l’intérieur. Une réelle scène de transe généralisée à laquelle ont été assisté le personnel paramédical choqué et des malades ébahis s’est déroulée. Des membres de la famille interrogés sur l’incident ont évoqué le mauvais comportement d’une infirmière à leur égard. D’autres ont mis à l’index la prise en charge en général en parlant de « négligence ». Aucune déclaration n’a été émise par le personnel du service de Neurochirurgie. Ce n’est qu’après huit heures du matin que le calme est revenu à la structure. « Nous exigeons l’élucidation du décès de notre fille », réclame un parent de la défunte en essayant de faire rentrer deux femmes qui l’accompagnaient

lestrepublicain – 6 Mars 2016 – Z. A.

VIOLENCES CONTRE LES CORPS MÉDICAL ET PARAMÉDICAL : CHU Ibn Rochd, un cas d’urgence

16 janvier 2016

La journée de jeudi dernier a été un énième épisode des risques auxquels sont exposés les soignants du Service des urgences chirurgicales à l’hôpital «Ibn Rochd». Une porte de verre au sein de ce service a été cassée par un accompagnateur de malade n’ayant pas apprécié le délai d’attente imposé par le nombre important des consultants. Dans la même journée, un autre usager, dans un accès de colère, s’en est pris au négatoscope de la salle de consultation de traumatologie ce qui a entraîné un état d’alerte dans le service. D’autres incidents ont été enregistrés dans cet endroit connu pour son ambiance hostile à toute activité sereine. «C’est pratiquement le cas tous les jours notamment avec la présence de personnes en détention d’armes blanches et qui n’hésitent pas à s’en servir dès que l’occasion se présente », déplore une médecin stagiaire, présente sur les lieux. L’affectation d’un groupe de policiers permanent dans cette structure, s’il a amélioré la sécurité, n’a pas mis fin aux incartades des usagers et de leurs accompagnateurs. D’où l’appel du corps soignant à revoir le système de gestion du service et à étudier sa mise à niveau selon les critères mondiales imposant l’instauration d’un poste de tri des cas. « Le service des urgences devrait être consacré exclusivement aux cas urgents. Or, notre expérience aussi bien aux Urgences médicales que chirurgicales a montré que les malades se présentent pour toutes sortes de problèmes », souligne un maître-assistant d’un service chirurgical. Ainsi, ce serait au poste de tri, actuellement inexistant dans nos structures, de procéder pour garder ou à orienter les usagers vers les services répondant le mieux à leurs préoccupations. «Des cas nécessitant un suivi devraient être vus en ambulatoire. C’est bel et bien la vocation des services de consultation à Loussafna, 8 mai 1945, Ibn Sina ainsi que d’autres», ajoute notre interlocuteur. En attendant que la tutelle se penche sur le problème, les pavillons d’urgence continuent à souffrir du laisser-aller au grand dam des patients, les premiers à payer les pots cassés.

lestrepublicain – 16 janvier 2016 –  Zarrougui Abdelhak

Le Pr Zitouni l’a déclaré à Annaba : 70% des cancers dépistés par le secteur privé

9 janvier 2016

Plus de 70% des patients cancéreux ont été dépistés par les cliniques privées. C’est ce qu’a déclaré hier le professeur Zitouni, coordinateur national du Plan cancer 2015-2019 en Algérie, à l’occasion des premières journées d’évaluation, les 8 et 9 janvier, au Centre anticancer (CAC) de Annaba. Organisée par le CHU de Annaba, cette manifestation à laquelle ont pris part les dirigeants des nouveaux CAC de Batna et de Sétif se veut un bilan de l’activité annuelle visant l’uniformisation du processus de traitement de cette pathologie.

Dans ce contexte, le président de l’Ordre des médecins de la région de Annaba, le professeur Abdelaziz Ayadi, qui s’est interrogé sur l’absence de cliniques privées sur la carte régionale des nouveaux CAC que le Pr Zitouni a présentée lors de son intervention, a d’emblée engagé les débats. Peut-on espérer qu’en 2020, l’Algérie aura sa «haute autorité sanitaire» pour adopter la «réunion de concertation pluridisciplinaire» (RCP) qui prévoit un protocole de soins personnels pour chaque cancéreux, s’est-il interrogé devant une assistance nombreuse. Tout en restant optimiste, le Pr Zitouni n’a pas caché sa déception quant à la mentalité des médecins algériens pour concrétiser cette RCP, sachant qu’en France, le principe est appliqué depuis 2005.

Par ailleurs, 13 communications, les unes plus importantes que les autres, dont les expériences des services de radiothérapie des CAC de Annaba, Batna et Sétif, ont été présentées à la faculté de médecine locale, où les efforts louables du ministère de la Santé ont été mis en exergue.

«Pour être au diapason du combat contre le cancer en Algérie, nous avons fait appel au professeur Gerbault, une référence dans le domaine de la curiethérapie à haut débit. Son expérience sera d’un apport inestimable pour nos praticiens», a estimé le Pr Lankar, directeur général du CHU de Annaba. Prévue aujourd’hui, la seconde journée traitera de la médecine nucléaire en oncologie et de l’apport du centre de transfusion sanguine dans la prise en charge du cancer.

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El Watan le 09.01.16 – Gaidi Mohamed Faouzi

CHU Ibn Rochd : Deux greffes rénales réussies

20 décembre 2015

Deux greffes rénales ont été effectuées avec succès le week-end dernier , par des équipes médico-chirurgicales de transplantation rénale du Centre hospitalo-universitaire (CHU) « Ibn-Rochd » de Annaba et du CHU Mustapha Pacha d’Alger, révèlent des sources médicales. A cela, il faut ajouter également, 8 placements totalement réussis de fistules pour faciliter les dialyses. Ces interventions chirurgicales, l’énième expérience, dit-on, depuis 2006, se sont déroulées sous la houlette du professeur Chaouche Hocine de l’hôpital Mustapha Pacha d’Alger. Il est assisté de l’équipe du service de la chirurgie générale du Professeur Hacène Chihaoui au niveau du bloc opératoire de son service. Une équipe pluridisciplinaire de médecins locaux et d’Alger, composée de chirurgiens, de néphrologues, d’anesthésistes réanimateurs et de biologistes parmi lesquels figurent aussi des immunologistes, biochimistes et bactériologistes, dont les compétences en matière de néphrologie ne sont plus à présenter, ont participé pleinement au succès de ces opérations chirurgicales, qui ont duré plusieurs heures.

lestrepublicain – 20 décembre 2015 – B. Salah-Eddine

Bonne note pour le CHU Ibn Rochd

11 novembre 2015

La dernière visite du ministre de la Santé dans la wilaya d’Annaba a été une occasion pour faire un état des lieux général de l’activité sanitaire dans la région d’Annaba et du CHU Ibn Rochd en particulier.

Lors d’un exposé présenté dans cette rencontre, le directeur général du CHU, Lankar Abdelaziz a estimé que : «la wilaya de Annaba est devenue un pole d’excellence de santé grâce au concours du ministre qui n’a jamais lésiné sur les moyens pour répondre aux besoins de notre secteur.

Opérationnel en 2015, le centre anti cancer (CAC) avec ses services d’oncologie, de radiothérapie et de biologie moléculaire a considérablement amélioré la prise en charge des malades. Le CAC prend en charge actuellement 1487 cancéreux dont 600 nouvellement déclarés».

Le même responsable a présenté les réalisations effectuées dans son secteur dont l’entrée en service de la néonatologie. Abordant la greffe rénale, la même source affirme que : «depuis 2006, le CHU a réalisé 23 greffes dont six en 2015. A ce propos, ils sont 120 couples qui sont actuellement explorés, 20 autres en attente et 37 insuffisants rénaux qui cherchent des donneurs. Durant la même année, le CHU a également réalisé 24 implants cochléaires au service ORL».

Et pour limiter les évacuations vers le CHU de Annaba, le même professeur a fait savoir qu’un jumelage avec les hôpitaux de Tébessa et Souk Ahras est axé sur l’activité opératoire.

Sur le plan de l’humanisation des services médicaux, la même source affirme que : «tous les services de l’hôpital Ibn Rochd ont été aménagés. Il s’agit entre autres, de celui de la neurologie chirurgie, l’orthopédie et l’urologie.

Quant aux services de la  néphrologie et de l’hémodialyse, ils seront transférés à Franz Fanon, dont le service des urgences a permis une baisse de tension de 40 % sur les urgences d’Ibn Rochd. L’hôpital d’El Bouni est devenu un établissement hospitalier spécialisé (EHS) universitaire après avoir abrité un second service gynécologique.

Le nouvel hôpital de Besbes (El Tarf) disposant de 8 services dirigés par des professeurs spécialistes sera également annexé au CHU. Avec une nouvelle salle de cathétérisme, les urgences cardiologiques seront aménagés incessamment».

El Watan – le 11.11.15 – Leïla Azzouz

CHU : La greffe rénale prend son rythme de croisière

13 octobre 2015

Décidemment, la greffe rénale s’installe et prend son rythme de croisière dans la wilaya d’Annaba. Encore une fois, l’exploit a été réédité le week-end dernier avec deux autres greffes rénales, donnant lieu à un espoir certain aux nombreux jeunes insuffisants rénaux chroniques (IRC) de la région.

Comme à son habitude, le professeur Chaouche Hocine de l’hôpital Mustapha Pacha d’Alger, était là. Il n’a pas décliné l’appel de détresse des malheureux dialysés locaux en conduisant la délicate opération de transplantation rénale au profit de deux couples dont les dialysés sont en stade final.

La préparation néphrologique a été assurée avec succès par l’équipe du Professeur Ahcène Atik, chef de service de néphrologie au CHU de Annaba. A ses côtés, le staff du service de la chirurgie générale du Professeur Hacène Chihaoui, qui a pris part à l’acte chirurgical, dont l’intervention s’est déroulée au niveau du bloc opératoire de son service.

Selon des sources médicales, les deux couples se portent très bien. « A ce rythme, le CHU de Annaba honorera son engagement devant le ministre de la Santé d’assurer avant la fin de 2015 la transplantation rénale pour au moins 14 couples, dont les deux prochaines sont dores et déjà programmés», estime l’équipe chirurgicale en charge des insuffisants rénaux chroniques de la région de Annaba.

De son côté, l’association SAFA des malades hémodialysés de la wilaya de Annaba a accueilli l’action avec satisfaction. Selon son président, «la greffe rénale est la seule solution pour soulager des milliers hémodialysés en attente de greffe, grâce aux compétences nationales avérées qui ne cessent de s’affirmer au CHU de Annaba».

Mohamed Fawzi Gaïdi [EL WATAN – 13-10-2015]

CHU Ibn Rochd : Ascenseurs et scanner hors service

1 octobre 2015

Le calvaire des malades n’en finit pas avec les structures de santé. Les patients à l’hôpital Ibn Rochd se voient pénalisés à cause de la panne des ascenseurs. Les usagers de l’établissement, aussi bien patients que visiteurs, sont ainsi obligés de faire les escaliers des trois étages de l’hôpital. Des malades en brancards sont transportés via les escaliers ce qui génère des désagréments sanitaires majeurs. Kamel, quadragénaire, dont l’épouse est admise à l’hôpital s’interroge à ce sujet : « Comment se fait-il qu’un grand hôpital n’arrive toujours pas à répondre convenablement aux exigences du secteur ? Comment expliquer le fait qu’un moyen aussi important que l’ascenseur tombe en panne aussi fréquemment ? ».  Des infirmiers et médecins chargés de transporter les malades crient leur ras-le-bol. « Les deux ascenseurs de l’hôpital Ibn Rochd sont en panne d’une façon récurrente. Nous avons réclamé sa réparation mais rien n’y fait », ont confié des médecins interrogés à ce sujet. Dans le même volet, le scanner continue à être hors service pour des raisons en rapport avec les pièces de rechange. « L’appareil en question a été sérieusement affecté en raison de sa surexploitation liée notamment au flux de malades en provenance d’autres wilayas », a expliqué un technicien. L’arrêt du scanner ayant coûté au Trésor public plus de 7 milliards de centimes a été ressenti par les patients de la région. Ces derniers se trouvent ainsi dans l’obligation de se replier sur les cliniques privées où une prise d’imagerie coûte entre 20 et 30 000 DA. A noter toutefois que l’unité de coronarographie a été remise en fonction après des semaines d’arrêt. Relevant du service de cardiologie de l’hôpital Ibn Sina, cette unité reçoit des malades souffrant d’infarctus du myocarde ainsi que des insuffisances cardiaques. La réparation du matériel a été accueillie avec soulagement par les dizaines de patients programmés et dont une partie s’est trouvée obligée de solliciter des cliniques privées pour effectuer l’examen en question.

lestrepublicain – 01 octobre 2015 – Zarrougui Abdelhak

CHU Ibn Rochd :Nouveau mouvement de protestation du personnel médical

25 septembre 2015

Le problème de l’insécurité au niveau des urgences du CHU Ibn Rochd, demeure soulevé par le personnel malgré les promesses avancées à l’effet de remédier à cette difficulté. Jeudi dernier, soit au premier jour de l’Aïd, un autre mouvement de protestation a été déclenché l’après-midi par le personnel médical des urgences du CHU. En effet, plusieurs patients atteints de différentes pathologies sont restés abandonnés, attendant impatiemment que le personnel regagne son poste de travail. Ainsi, hanté par l’insoluble problème de l’insécurité qui semble durer dans le temps, un énième mouvement de contestation a été déclenché. Selon des sources bien informées, le mal est profond et dure depuis des années. Au-delà des agressions auxquelles fait face le personnel à l’intérieur des locaux de l’hôpital, la présence aussi des parents des patients agace au plus haut point les médecins. Des harcèlements quotidiens en l’absence des agents de sécurité. A titre d’information, nos sources précisent que le CHU de Annaba, en dépit de sa capacité d’accueil souffre terriblement du manque des agents de sécurité. « -Ce n’est pas normal que l’hôpital peine à recruter des agents de sécurité malgré le besoin urgent -» nous-dit-on. Une chose est sûre, « c’est que le policier ne peut pas se substituer à un agent de sécurité. Les services de l’ordre réclamés par le personnel de l’hôpital doivent intervenir en cas de violence physique des parents des patients ou des malades eux-mêmes», explique-t-on. Pour bien analyser la situation qui prévaut au sein des urgences du CHU Ibn Rochd, on comprend que le personnel cherche une solution définitive et un dialogue rassurant. Les contestataires considérèrent « que jusqu’ici le problème n’a toujours pas été réglé à la source et refusent que leur seul interlocuteur permanent soit les services de renseignement » et d’ajouter «on a souhaité que des hauts responsables de la santé viennent discuter sur le problème et proposer des solutions à la place des agents de renseignements» conclut-il.

lestrepublicain – 25 septembre 2015 – Boufessioua Sofiane